Publié par : hirofarepote | mai 10, 2015

L’impasse économique et sociale du nationalisme identitaire

Le nationalisme identitaire est un courant politique important et il est soutenu par une fraction significative de la population polynésienne. Il ne faut pas le nier.

Au plan mondial, on atteint aujourd’hui, grosso modo, le nombre de 200 pays souverains. Il existe plus de 7000 langues parlées dans le monde. Ces 200 pays constituent des ensembles très composites, marqués par une grande diversité et agrégeant des populations aux origines, aux cultures et aux histoires très différentes.

Au niveau mondial, il y a une montée des séparatismes. Depuis 1990, on a vu apparaître une trentaine de nouveaux pays. Et ce, sans compter les Etats auto-proclamés et non reconnus par l’ONU.

On compte aujourd’hui plus de 300 mouvements régionalistes dans le monde. La répartition de ces mouvements sur le globe est très inégale : 40 % d’entre eux sont en Europe ( Ecosse, Catalogne, Flandre belge…) 23 % en Asie, 17 % en Afrique, 11% aux Amériques et 7 % en Océanie.

La nouveauté de ces mouvements, particulièrement dans les pays européens, tient à ce que ce sont désormais les régions riches qui revendiquent plus d’autonomie, voire leur indépendance. Dans la mondialisation d’aujourd’hui, les régions riches n’auraient plus besoin des régions pauvres avec lesquelles elles ont fait « nation » jusqu’à présent. La volonté d’indépendance serait en quelque sorte basée sur un sentiment foncièrement égoïste, plus que sur un appel à la « liberté ».

Les territoires jouaient le jeu de la solidarité nationale tant qu’ils pensaient en retirer des bénéfices.Maintenant, ils ne veulent plus payer pour les autres.

La nation est d’abord définie par le fait qu’elle établit un « périmètre de solidarité » entre ses citoyens et entre ses territoires. Plus large est le périmètre de solidarité, plus forte est l’assurance mutuelle interterritoriale, qui permet la plus grande mobilisation de toutes les ressources de la nation, pour le plus grand bien de tous.

Surgit donc la question de l’efficacité économique des petites nations. Une question qui se pose déjà dans notre régime de large autonomie… Sommes- nous dôtés d’avantages comparatifs ou de ressources qui nous rendraient plus efficaces en étant indépendants ?

C’est ainsi que le discours indépendantiste fluctue au gré des circonstances ou combine à des degrés divers de nombreuses dimensions :  de promotion d’une identité bridée ou opprimée par le pouvoir « colonial » et de droit absolu et inaliénable à la liberté d’un peuple distinct qui dispose de sa propre langue et de sa propre culture vers le droit à disposer des richesses immenses de notre Zone Economique Exclusive, en passant par la captation de diverses rentes (post nucléaire,terres rares, aquaculture, droits de trafic aérien, indemnisation du fait de maladies radio induites ou de l’usage de territoires tels que Mururoa ou Fangataufa, placement et valorisation de flux financiers …) et l’appel à la « coopération » ( aide) internationale de la Chine, des Etats-Unis, de l’Australie, de la Nouvelle Zélande, du Japon et de tous les pays indépendants siégeant à l’ONU comme le feraient le Vanuatu, les Salomon, Nauru ou les Samoa….

La préoccupation des défenseurs de l’indépendance est actuellement de persuader les électeurs qu’indépendance ne rime pas avec « régression économique et sociale« , quitte à passer dans l’illusionnisme : fini le paradis fiscal, vive les nouvelles rentes qu’on a bien du mal à nous préciser. Ainsi des dernières trouvailles particulièrement vagues du candidat officiel de l’UPLD aux dernières sénatoriales.

L‘intégration à l’ensemble français et européen nous permet de bénéficier de politiques publiques « redistributives » qui se concrétisent par divers transferts publics financiers, de l’assistance technique, de l’accès à des financements privilégiés…

Une solidarité nationale réelle s’exerce, à comparer à une solidarité internationale à venir très idéalisée quand on voit la situation de nombre de pays insulaires indépendants du Pacifique.

Une solidarité nationale qui peut, « potentiellement », permettre de rattraper le niveau de développement moyen des régions françaises et européennes.

La question fondamentale qui se pose donc au nationalisme identitaire est : comment sortir de l’impasse économique et sociale du séparatisme ?

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Responses

  1. Ia orana oe
    e hirofarepote tane
    tt le monde

    Waou, cela a le mérite d’être clair. Pas vraiment le sujet annoncé dans le titre néanmoins on aura pas perdu son temps comme dit l’autre c’est instructif et … blessant au possible.

    Tu me dénies mon identité, pas sympa copain, alors faut pas t’étonner de ma réaction à la hauteur de ton mépris.

    Alors comme ça, c’est  »Motivation fluctuante autrement dit de circonstance et artificielle ». Putain de discours colonialiste. Et ça ne t’est pas venu à l’esprit que c’est le tout que nous te jetons à la figure?

    Autre chose, il faudrait donc en plus que nous renoncions à notre tiama en rejoignant la France et l’Europe pour  »bénéficier de politiques publiques «redistributives» qui se concrétisent par divers transferts publics financiers, de l’assistance technique, de l’accès à des financements privilégiés… » Je me demandais de qui nos élus tenaient cette propension à se faire acheter, tu sais corruption, corruptible.

    Tu devrais réfréner ta joie histoire d’éviter de faire l’étalage de tant de laideur d’âme.

    Tu veux un exemple de cette laideur  »Une solidarité nationale qui peut, «potentiellement», permettre de rattraper le niveau de développement moyen des régions françaises et européennes. ». Pouvoir potentiellement permettre de rattraper, trop fort, ok alors.

    Explique moi coté  »périmètre de solidarité » rattraper tout court, c’est problématique. Faut il comprendre que  »l’assurance mutuelle interterritoriale », histoire d’être tous égaux, ça ne fonctionnera pas? PorQue? français entièrement à part?

    Quand à la solidarité nationale, faut arrêter ton délire, nous n’avons pas les mêmes lois, pas les mêmes prérogatives que les collectivités de France. Nous ne sommes que des sous-français, des français de seconde zône. ça un bail que la France est notre Hau Metua non? Et depuis tout ce temps quid de la solidarité, la vraie? On la cherche encore mais toujours rien à l’horizon.

    S’il te plait, épargne moi ton discours sur le concours de la France. Rien à voir avec la solidarité, mais tout à voir avec ses obligations régaliennes 1,5 milliards d’€uro annuel comme pour toutes les collectivités dont on défalque les ponctions (douanes, assurance) étonnamment, c’est pas le cas des collectivités de métropole?

    Peut on alors avoir confiance, y croire dans cette solidarité?

    Quant à, Indépendance rime avec  »régression économique et sociale », C’est de notoriété publique, la France c’est pas du tout 8 millions de chômeurs, 12 millions de pauvres y compris de salariés pauvres, ni de casse d’entreprises non plus, encore moins de cession d’entreprises aux étrangers, ni non plus  »l’appel à la «coopération» ( aide) internationale de la Chine, de la Russie, du Quatar, de l’Arabie Saoudite » non, bien sur que non, rien de tout ça.

    À tout prendre, une intégration de Ma’ohi Nui au  »Vanuatu, les Salomon, Nauru ou les Samoa…. » ferait un palliatif bien plus avantageux c’est dire. Mauruuru

    Te aroha ia rahi
    parahi anae
    petites gens

  2. Ia orana petites gens,

    J’ai lu le post de Hiro, puis le tien. Et là aussi, et waouh comme tu dis; J’ai donc relu le post de Hiro et le tien, et je n’ai pas noté autant de condescendance que tu le relèves. Mais il est vrai que je ne partage pas non plus le souhait d’une Polynésie indépendante même si je respecte cette finalité.

    Alors, je ne réagirai pas à la polémique économique en cours, mais pour l’instant je ne me bornerai qu’à certaines questions qui restent aujourd’hui complètement éludées si la Polynésie devenait indépendante.

    Car, il ne s’agit pas uniquement de proposer un simple projet économique pour le futur pays indépendant, mais il faut aussi qu’un débat s’instaure sur la manière dont le Pays sera conduit.

    Et aujourd’hui, et sauf erreur de ma part, je n’ai jamais rien vu sur le système politique qui sera mis en oeuvre : quel sera le poids du (des) parlement(s). Aurons-nous une chambre haute et basse ? Aura-t-on un régime présidentielle à l’américaine ou un régime parlementaire à l’italienne. Aura-t-on un système fédéral des états polynésiens, ou un état plus centralisé ?
    Quid également du système juridique. Quand j’entends certains de nos politiques se plaindre (à tort ou à raison) des jugements rendus à l’égard de certains justiciables condamnés ou non, je me pose la question de l’indépendance des juges. Comment seront-ils alors nommés ? Comment seront nommés les procureurs ? Qui aura la charge de l’instruction (juge, police, avocats, …).
    Comment la Polynésie assurera la défense de son territoire ? Il faudra se doter d’une armée, qui devra être formée et équipée. Comment s’assurer qu’elle restera bien une structure républicaine et non un état dans l’état à l’image de certaines armées des pays insulaires du Pacifique, ou de la Turquie, Thailande ou autre ?
    Quelle aura la valeur du passeport Polynésie lorsqu’il faudra voyager. Lorsque je regarde l’étude menée par Henley and Partners, les pays insulaires du Pacifique (hors novelle Zélande et Australie qui figurent en 18 et 21ème positions), se trouvent à partir de la 83ème position en terme d’entrée dans un pays étranger sans visa. La France figure en 11ème position.
    Quelle sera notre monnaie. Comment acquérir les monnaies de réserve pour garantir la politique de change avec les autres monnaies ? Quelle sera notre politique monétaires ?

    Toutes ces questions ne sont que des exemples et loin d’être exhaustives.

    Ces compétences sont assumées par l’Etat français. On peut toujours débattre sur la manière sont elles sont gérées, mais j’aimerai surtout que l’on débatte sur la manière dont la Polynésie se les arrogeraient et les mettraient en oeuvre.

    Or, aujourd’hui, on focalise le débat sur « est-ce que la Polynésie a les moyens de son indépendance », alors que j’aimerai aussi savoir c’est « comment nos politiques animeront notre Pays quand il sera indépendant. »

  3. Bonjour xoftahiti,
    tu écris « je n’ai jamais rien vu sur le système politique qui sera mis en œuvre » et bien Oscar Temaru a répondu à cette question le 20 mars 2014 sur Radio 1 : « C’est un parti unique qu’il nous faut, la seule façon pour faire avancer un pays”. Comme la République Populaire de Chine, la Corée du Nord, Cuba, Érythrée, Laos, Viet-Nam. Je l’ai enregistré, bien sur.

  4. Bonjour Carabasse et merci de l’info.

    Je suis allé sur le site de radio 1 et ai effectivement écouté l’interview qui m’avait échappé. Après avoir réécouté l’extrait, j’avoue que le parti unique (et qui sait le président à vie à l’image du Tavini Huiraatira) n’est franchement pas un modèle de démocratie. Remarque, on ferrait des économies sur l’organisation d’élections…

    • Oui, on ferait peut-être des économies mais c’est pas sur… De plus il ajoute que le programme est prévu pour 100 ans et que les présidents suivants « DÉSIGNÉS » ne pourront pas le changer.
      Super, vive la dictature !!!
      Ce jour-là mes doutes ont été confirmés.

  5. « Tu me dénies mon identité ». ??? Tout au plus peut on voir dans le texte un gros doute sur le fait de lier identité et pouvoir, et comme le relève Pierre, lier pouvoir et identité sociale ou tribale est un risque majeur pour les hommes, sauf pour le chef de la tribu. Les hommes ne sont pas au service d’une identité. En métropole l’identité républicaine centralisatrice souffre, et j’en suis heureux.

    • Merci Wakrap de ton soutien. « Nationalisme identitaire » cela m’a fait bondir en me rappelant un certain écrivain de Mein Kampf.
      Puisque nous parlons de gouvernement, puis-je te poser une question ? Je l’ai posée sur plusieurs sites mais sans obtenir de réponses :
      Les 15 représentants qui viennent de quitter le groupe avec lequel ils ont été élus, pour créer le TAPARU HUIRAATIRA ; Pourquoi, dans quel but et quel intérêt ??

  6. Ia orana
    oe xoftahiti tane
    tt le monde

    Depuis le dernier retour au pouvoir de l’UPLD, je ne cautionne qu’au coup par coup les actes du parti qui porte à bout de bras l’indépendance.

    En vrac, Dès retour au pouvoir, abandon des accords de Ma’ohi Nui pour une accession direct en 2 à 3 ans, je cautionne à bloc. Parti politique unique, Non, multipartisme, à l’image de l’UPLD, Oui. Union fusionnelle autour d’une valeur  »l’Âme, la Culture Ma’ohi » commune à tous les Ma’ohi, Oui. Participation indirecte à la mascarade gouvernementale actuelle, Non, provoquer de nouvelle élection, Oui. Singer la ligne économique contractuelle, Non … and so on.

    Le bien-être du Fenua dépendra des hommes qui dirigeront, surtout pas des systèmes mis en place. Avec démocratie, tu peux tout autant avoir démo-crasse si … En fait, l’indépendance apportera ce qu’elle apportera en très bien, en bien, en mal et en très mal, tout pareil à ce que nous pouvons voir partout autour de nous.

    Juste pour te répondre point à point mais vite fait donc forcement ce sera du partiel et à titre perso.

    Système politique : Système Ma’ohi basé sur la dualité institutionnelle qui consacre la séparation des pouvoirs, et ou cohabite, Royaume dépositaire de l’Âme, Roi ou Reine sacré(e) pour dix ans sur des critères culturelles, République dépositaire de l’Administration, Parlementaires élus aux suffrages universels, élection mixte (50% unipersonel à 2 tour et 50% liste à 1 tour, au second), Président du gouvernement élu par ses pairs, gouvernement désigné par son président, Dictature Populaire dépositaire de la Constitution de Ma’ohi Nui, du Contrôle et de la Sanction (Justice), Le Garant de la Constitution démocratiquement désigné par tirage au sort pour 2 ans.

    C’est sur, ça n’existe pas sur le marché mais bon, ce n’est pas non plus interdit d’en inventer un meilleur qui nous irait comme un gant.

    Défense: alliance avec ceux avec qui le Fenua a le plus d’atome crochu et surtout s’immiscer dans l’économie mondiale pour compter diplomatiquement

    Passeport/Visa: 1er ou dernier n’empêchera pas nos ressortissants de se déplacer d’un pays à l’autre, mais t’inquiète, nous serons premier partout nous aiderons économiquement les autres pays.

    Monnaie: Je parlerais plutôt système économique qui l’englobe. Avant tout, posons le constat majeur s’agissant du Fenua. La somme de toute les productions locales ne produira jamais le financement dont le Fenua a grand besoin pour financer toutes ses dépenses (fonctionnement et investissement). Si tout le monde accepte enfin cette vérité alors la suite sera plus aisée à mettre en place.

    Tenter toutes expériences de production pour l’export, faire venir 500 000 touristes est plus qu’une ânerie qui, plus est, salope le Fenua. La solution pour le Fenua est de bénéficier d’un apport financier extérieur, externe, tout comme nous en bénéficions de la France actuellement. À la différence que c’est au Fenua lui même de générer en externe cet apport financier. Y a t’il moyen de moyenner? Oui et très largement. Les domaines porteurs ne manquent pas.

    Le faisant, le Fenua brasse des devises dont le surplus ira d’une part constituer la réserve de devises et d’autre part, faire l’acquisition (classiquement) d’or, déposé pour partie dans le pays hôte, pour parti rapatrié au Fenua. Et ainsi in fine, battre monnaie adossée à toutes les devises du monde qui comptent et à l’or acquis. 2 à 3 ans suffisent à l’initier.

    Bref, écoute, franchement il est temps d’arrêter de sous estimer ce que Ma’ohi Nui est en mesure de créer. Nous avons tous été à très bonne école et ce n’est pas parceque la représentation actuelle de l’aspiration indépendantiste n’est pas à la hauteur économiquement qu’il faut désespérer de Ma’ohi Nui. Par ailleurs ils représentent assez bien le Nuna’a. Et nous aurons ce que nous aurons mérité …

    Si les dirigeants font le bien-être, n’empêche verrouille le système et confie la clé au Nuna’a. Mauruuru

    Te aroha ia rahi
    parahi ana’e
    petites gens

  7. Pas de maturité politique dans ce pays.
    le vote des électeurs (de 2013), encore une fois, vient d’être détourné par la création d’un nouveau parti: cet acte est antidémocratique car il s’agit d’un « viol » électoral!
    Ce ne sont pas les nouveaux systèmes électoraux échafaudés par les uns ou les autres qui empêcheront ces détournements.

    Pas de maturité économique (mais la grande sœur non plus il est vrai).
    Indépendance économique et monétaire: monnaie à la cave (elle est le reflet de la balance commerciale, donc autant dire qu’elle ne vaudra rien…)

    Protection militaire autre que la France: perte d’indépendance immédiate.

    Une indépendance pure et dure c’est le retour au niveau du Vanuatu … d’il y a 30 ans: le Vanuatu a depuis fait un chemin considérable.

    Comme dirait la sagesse populaire: on sait ce qu’on perd mais on ne sait jamais ce que l’on gagne (mais on s’en doute un peu quand même, hein!).

  8. Ia orana
    oe e CriCri tane
    tt le monde

    Ben oui, une fois de plus, trop fort les élites parisiennes. Ce nouveau statut était sensé amener la stabilité, c’était sans compter le génie machiavélique des élus corrompus du Fenua.

    Par contre, contrairement à tes dires, des détournements dans le Système Ma’ohi, tu pourras toujours te lever de bonne heure pour y arriver. Je t’explique.

    1)- Je verrouille le système

    Élection des représentants, au suffrage universel, scrutin mixte simultané.
    -50% au scrutin uninominal majoritaire à 2 tours pour une représentation légitime basée sur l’ancrage territorial.
    -50% au scrutin de liste (coalition de partis) à 1 tour au second tour pour concilier la nécessaire représentation non moins légitime de toutes les diverses sensibilités politiques du Pays.

    Tous les membres de la liste de coalition, majoritaire en voix, sont réputés élus et siègent au parlement, sous réserve d’un quota minimal de 10% d’élus de l’opposition, à défaut, les élus, requis pour satisfaire au quota, sont issus de la liste de coalition minoritaire en voix.

    Pour le coup et à tous les coups, il s’en dégage une majorité … stable … mais néanmoins, chat échaudé craint l’eau.

    2) je confie la clé au Nuna’a

    Dictature (mort de rire) Populaire. le Garant de la Constitution de Ma’ohi Nui, dépositaire du Contrôle et de la Sanction (via la Justice qui lui est rattachée), peut diligemment (sur l’instant pas dans 2 ans) intervenir de son propre chef ou, pour le coup, obligatoirement sur requête du Nuna’a … et sanctionner (une bonne petite fessée genre inéligibilité à vie).

    Pour finir, tu sais d’habitude quand  »une que chose » est nauséabond, sauf à être, même pas maso non, juste très con, tu ne l’adoptes pas. C’est le cas de ce que toi, tu imagines pour nous, s’agissant de l’économie. Garde toi le et stp ne nous sous estime pas.

    Le système Ma’ohi préconisé n’est ni plus ni moins que celui appliqué au Fenua, les différences résident juste sur l’identité du bailleur de fonds, (en l’occurrence ici, c’est le Fenua lui même qui assume le rôle de bailleur de fonds que tient la France) et le volume financier rapatrié au Fenua (en l’occurrence 4 fois le volume actuel à minima généré par des activités  »orphelines » ou de première nécessité implantées un peu partout).

    Nul besoin d’industrie poissonnière, ni de tourisme de masse, mais on continuera à donner la tétée à nos entreprises privées fonctionnaires. Mauruuru

    Te aroha ia rahi
    parahi ana’e
    petites gens


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