Publié par : hirofarepote | octobre 21, 2009

Le déclin du tourisme polynésien : quelques constats

bungalow-1Face à l’intensification du contexte concurrentiel et aux nouvelles évolutions de la demande touristique internationale, les autorités polynésiennes ont encouragé, cette dernière décennie, la modernisation de l’offre hôtelière positionnée sur le haut de gamme ( via la double défiscalisation nationale et locale) par une plus grande implication des investisseurs polynésiens et la maitrise de la desserte aérienne par la création et l’expansion de la compagnie aérienne “Air Tahiti Nui”. Ces axes majeurs de la stratégie ont mobilisé plusieurs dizaines de milliards de F CFP d’aides publiques, sous forme de moins values fiscales et d’aides à l’exploitation.

L’extension du parc de pensions de famille a, de même, été encouragée par des aides à l’investissement.

Comme chacun sait, le “retour sur investissement” sur tous ces axes, notamment en ce qui concerne le remplissage des avions d’Air Tahiti Nui ( censée nous ramener plus de touristes que les “compagnies étrangères”) et des hotels ( un peu plus de 50 % les années antérieures à 2009, aux alentours de 45 % de remplissage moyen hotelier depuis le début de l’année) n’est pas au rendez-vous. Et ce constat est antérieur à la crise internationale qui nous frappe cette année.

Malgré les énormes moyens affectés au système de formation hotelière initial ( nouveau et beau lycée hotelier), la qualification des personnels n’est pas en adéquation avec le positionnement haut de gamme de nos fleurons hoteliers. Il en résulte un médiocre rapport qualité-prix des prestations offertes. Combinée à la stratégie de minimisation des coûts (qui joue négativement sur la qualité du service : baisse du ratio emploi par chambre, temps partiel, abus d’extras et de stagiaires…) et de maximisation des redevances des chaines hotelières à qui a été confiée la gestion de nombre de nos hôtels, il en résulte aussi une politique tarifaire est de plus en plus inadaptée. Ainsi, la recette moyenne par chambre a du être ajustée à la baisse d’au moins 15 %. Soit disant du fait de la crise, mais je pense, en ce qui me concerne, que cet effort de baisse devra se maintenir, voire même s’accentuer. Nos chaines hotelières devront donc reconsidérer sérieusement leur “business model” pour reconstruire une compétitivité qui s’enfuit.

La stratégie de promotion touristique a été et est toujours concentrée entre les mains du GIE Tahiti Tourisme. Le budget de cette organisation est passé de 785 millions de F CFP en 1993 à 2,3 milliards de F CFP à 2007, soit un quasi-triplement de ses ressources en 15 ans. Pendant ce temps là, la fréquentation touristique de la Polynésie n’a pas triplé, loin de là. Comme je l’ai montré dans un précédent billet, nous sommes presque revenus au chiffre de fréquentation touristique de 1998, voire de 1986 ( 160.000 touristes) ! Cependant, je n’irai pas jusqu’à dire que le rendement de notre promotion touristique a été divisé par 3, comme les chiffres semblent “mécaniquement” l’indiquer …

En 2009, face à une conjoncture budgétaire difficile, le budget normal du GIE a été abondé par une dotation exceptionnelle issue de la Dotation globale de développement économique à hauteur d’un montant prévisionnel d’un milliard de F CFP.

Il y a quelques années, les autorités attendaient beaucoup d’une rationalisation de la promotion par la fusion de trois GIE en un seul, notamment une meilleure efficacité dans l’action. Aujourd’hui, au regard des résultats constatés, cette attente a été largement déçue. Comme la société civile l’a exprimé lors des états généraux, le problème réside dans le médiocre rapport coût-efficacité de cette structure, du fait d’une certaine bureaucratisation des équipes et d’une absence de pilotage du GIE par de vrais professionnels du tourisme. En 2009, les erreurs tactiques se sont multipliées ( campagne invest in your love dont tous les observateurs estiment qu’elle est un fiasco, conflit avec les pensions de famille….) et la mainmise du ministre du tourisme sur cette structure de droit privé ( qui a pourtant un Président du Conseil d’Administration…) est totale. Il faut croire que c’est le principe du “qui paye, dirige” ( les subventions du Pays,, la DGDE et la redevance de promotion touristique composent effectivement la quasi totalité des ressources de ce GIE).

A côté de cette promotion budgétivore, les professionnels du tourisme ne font aucun effort de promotion significatif sur leurs ressources propres et se reposent quasi-exclusivement sur le GIE Tahiti tourisme. C’est là une grande différence avec l’industrie touristique de l’île Maurice ou d’autres pays.

En 2010, le Ministre du tourisme, qui dit n’avoir tiré aucun enseignement des états généraux, a annoncé la couleur : le budget du GIE Tahiti Tourisme ne doit pas souffrir de l’austérité ambiante. Et globalement, il réclame au ministre des finances, par voie de journal interposé, 4 milliards de F CFP de budget d’intervention. Il faut espérer qu’à ce tarif là, de vrais indicateurs “coûts-efficacité-résultats” seront mis en place. Sinon, c’est le tonneau des Danaïdes ou le bateau ivre qui continue à dériver…

En matière de stratégie sectorielle, il y a des lustres que le schéma de développement et d’aménagement touristique n’a pas été actualisé. Ou s’il l’a été, il n’a pas été rendu public.Le Pays semble donc, jour après jour, subir les évènements et le Ministre jouer au pompier, quitte à abandonner ses dogmes économiques. Ainsi pour sauver le segment de notre offre touristique que sont les navires de croisières, il multiplie les concessions fiscales aux “renards capitalistes” étrangers, ces méchantes multinationales de la croisière basées à Miami ou ailleurs.Le saut périlleux idéologique de notre ministre est quand même impressionnant ! Il est vrai que la réalité a toujours raison de l’idéologie. Tant mieux, car seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, et en plus, c’est pour la bonne cause, à savoir le sauvetage en catastrophe de notre industrie touristique.

A défaut de stratégie, c’est donc la méthode Coué qui prédomine. Exemple caricatural et anecdotique : le salon du tourisme a rapporté 250 millions de F CFP , soit 0,6 % de nos recettes touristiques annuelles ( une quarantaine de milliards de F CFP par an). Et le ministre s’en gargarise… Et encore, on apprend que la moitié de ces recettes sont le fait des promotions d’Air Tahiti. Croyez-vous que sans ce salon, mais avec ces promotions, les billets d’Air Tahiti n’auraient pas été vendus ? Ou alors, fort d’un tel succès, que le Ministre organise un salon du tourisme par mois ! Décidément, dans un contexte de bérézina touristique, on a les bonnes nouvelles qu’on peut, quitte à faire de l’autosatisfaction à bon compte….

Désenchantement et désarroi : tels sont les mots qui me viennent à l’esprit pour caractériser l’état d’esprit de ceux qui pilotent notre industrie touristique.


Réponses

  1. L’incompétence de nos responsables sur le plan touristique est flagrante car ils se gargarisent tous du succés du peu d’actions qu’ils mettent en place et qui sont un flop!

    Rien qu’à voir le bilan qu’ils en font eux-mêmes.

    Ils sont tous réunis autour du ministre , le banc et l’arrière banc car ils n’ont rien à faire et leur temps n’est pas précieux pour un oui ou un non , juste pour nous faire croire qu’ils travaillent alors que c’est de la gesticulation médiatique sans lendemain et sans résultats.

    Quand on additionne les salaires de tout ce beau monde, c’est vraiment triste pour notre fenua et ceux qui vivent du secteur.

    La fusion des organismes devait , selon le même ministre, nous assurer plus de touristes en évitant toute dispersion des moyens humains et autres. C’est le contraire qui s’est produit!

    On a eu moins de touristes et on s’implique tous azimuts dans n’importe quoi : on fête le nouvel An chinois, on sponsorise les mannequins et tout à l’avenant !!! Avec la dernière trouvaille “invest in your love” qui est une catastrophe en terme de buzz et maintenant on nous parle de booster le canal en rémunérant des prestataires pour le faire! c’est lamentable !

    Au greffe, on peut noter que le GIE est en déficit de près de 200 millions cfp en 2008 malgré un budget global triplé ces dernières années ! Sans compter , tu as raison, hiro, la manne de la DGDE pour des résultats nous ramenant à 1996 voire 1986 , c’est irresponsable!

    Plus on dépense dans ce secteur et moins on a de touristes!

    En 2000, la subvention du pays n’était que de 650 millions cfp avec plus de 250000 touristes internationaux et aujourd’hui, elle frôle le milliard 5 pour et bien plus avec la DGDE qui a financé invest in your love et peut-être shanghai, une autre aberration! Pour un niveau de touristes autour de 160000.

    Nous sommes vraiment mauvais et il n’y a vraiment pas de quoi pavaner autour d’une table au niveau des dirigeants dans le domaine de la promotion, de la stratégie de développement et de l’aménagement et de la formation, et au niveau du rapport qualité-prix, n’en parlons pas!

    Il n’y a aucun professionnalisme sur toute la chaîne! Heureusement que certains font honneur à notre fenua mais ils ne sont pas assez nombreux!

    Il y en a qui devraient rendre leur tablier si ils ou elles étaient plus dignes car ils ne méritent vraiment pas leurs salaires!

    C’est une honte à l’égard des petites gens et notamment du personnel de l’hôtellerie qui en vit et qui souffre énormément car ce sont les premières victimes du chômage dans ce secteur.

  2. Cet article est interessant pout compprendre peut etre la situation de l’hotellerie en polynésie. D’autres articles sur le meme sujetet du meme auteur sur le site http://hirofarepote.wordpress.com/2009

  3. Bonjour à tous, auteurs et lecteurs du Site.
    Site que j’ai découvert assez récemment mais que j’apprécie pour ses articles.
    A mon sens, les décideurs se sont plantés en misant tout sur le tourisme de luxe, nous sommes trop loin, trop chers, et effectivement les prestations laissent a désirer.
    Dans un certain nombre de “grands hôtels” on ne sent pas la motivation du personnel… simplement sur la partie bar et restaurant on trouve mieux dans des établissements a vocation non touristique que dans ces hôtels, pour l’accueil, l’ambiance et même la cuisine….
    Cette structure “luxe” étant en place il faut l’assumer, mais a mon sens si la Polynésie veut voir évoluer son tourisme, il faut qu’elle élargisse la gamme de ses clients potentiels en faisant baisser les coûts.
    Il faut viser la clientèle du citoyen ayant de bons revenus, celui qui vit bien sans être riche, pour eux nous sommes trops chers, et nous ne lui proposons pas d’options de séjour lui donnant accès au territoire.
    Les pensions de famille et la petite hotellerie auraient pu être la solution, mais elles n’ont pas été accompagnées convenablement.
    Il faut mieux lire les études internationales sur le tourisme, on y trouve notamment que certaines nationalités (proches) sont très regardantes sur le prix global du séjour fuient les destinations jugées trop cher, ce même quand ils en ont les moyens.
    On peut voir aussi que beaucoup choissisent leurs destination pour pratiquer une de leur activité préférée (vtt, randonnée, cheval, peche,etc…) choses que nous ne sommes pas capables de proposer avec le minimum de prestations demandées par les tours opérators spécialisés….
    Ces touristes la vont ailleurs car nous ne leur proposons rien….

  4. Quelques reflexions sans prétention :
    Le constat
    Les chiffres de la fréquentation touristique d’après l’ISPF :
    2001 : 227 658
    2002 : 189 030
    2003 : 212 767
    2004 : 211 893
    2005 : 208 067
    2006 : 221 549
    2007 : 218 241
    2008 : 196 496

    2009, sur 3 trimestres : 118 625
    Tous les professionnels s’accordent à dire qu’on atteindra difficilement les 150 000 touristes fin 2009.

    Première constatation :

    La dégradation de la situation était connue de tous et depuis longtemps :
    « La fréquentation touristique de Tahiti et ses îles en 2008 pourrait connaître un fort recul, de l’ordre de 20% en moyenne »
    (Marc Collins, ministre du Tourisme fin 2007)
    Deuxième constatation :

    L’organisme en charge de la promotion de notre destination est défaillant structurellement depuis longtemps et aurait du faire l’objet d’une refonte totale.

    La masse salariale est énorme pour une efficacité nulle.
    Les dérives budgétaires sont monnaie courante.
    Les décisions marketing sont douteuses, coûteuses et surtout totalement inefficaces.
    Les professionnels (tous secteurs confondus) le subissent plus qu’ils ne l’utilisent, même si ils ne veulent pas le reconnaître en public.

    (voir rapports de la CTC sur le GIE Tahiti Tourisme et le TMVB)
    (voir campagne « invest in your love »)
    I
    Cela fait des années que nous savons tous que le G.I.E. Tourisme est une structure budgétivore, à efficacité réduite. Les salaires et le train de vie de la direction est, dans la période dramatique que nous traversons, une honte. L’honnêteté morale voudrait que ces employés proposent d’eux-mêmes une réduction de leur salaire en relation avec leur rendement (D’après les chiffres ci-dessus,un minimum de 25% de réduction de salaire serait la moindre des choses). Surtout que le rapport de la CTC précise bien que les primes, mises en place en 1995 et liées à l’accroissement du nombre de touristes, sont devenues au fil du temps, forfaitaires.

    En cette période de crise et de recherche désespérée de finances, il devient évident qu’il faut réduire les dépenses. Pour cela, il faut, au mieux, repenser complètement le rôle et les missions de cet organisme para-public.

    Faire une tentative de comparaison avec l’une des destinations tropicales concurrentes, comme les Maldives par exemple, peut nous donner des axes de réflexion.

    Les Maldives, ce sont 200 atolls de l’Océan Indien, près de 1200 îles coralliennes, au niveau de vie bas, sous un régime politique « autoritaire », de religion musulmane, critiquées internationalement pour le manque de liberté de la presse, par exemple, et qui ont subi le terrible tsunami de décembre 2004.

    330 000 habitants et plus de 675 000 touristes en 2007, soit 12% d’augmentation pour cette seule année !

    Alors, que font-ils mieux que nous ?

    1- Leur gouvernement a « une vision » du Tourisme et de son développement :

    VISION

    Be the most exclusive destination in South Asia
    Be the top tourism earner in South Asia
    Be an example of sustainable tourism development in small island nations

    2- Leur organisme de promotion a « une mission » :

    MISSION

    The Maldives Tourism Promotion Board will promote quality and sustainable growth in the tourism industry of the Maldives to foster a well utilised and financially healthy private sector industry – in this way enabling the industry to deliver long term economic, social and cultural benefits to the people of Maldives, whilst at the same time contributing to enhancements in Maldives’ unspoiled marine environment to the benefit of the people and visitors of the Maldives.

    3- ainsi que des « objectifs » clairs:

    OBJECTIVES

    —To strengthen and enhance the exclusive image of the destination in the source markets
    —To position the Maldives as a ‘premium’ destination worldwide
    —To achieve the growth targets set for the destination in the Marketing Plan for each year
    —To diversify the source markets as well as the market segments to the destination
    —To undertake market research to monitor the world economic conditions and travel trends in order to identify market opportunities
    —To monitor and support the private sector in their operations to maintain viable bed occupancy levels and to iron out seasonal fluctuations in visitor arrivals

    Avec des moyens financiers ridiculement bas (en comparaison du budget alloué annuellement au G.I.E. Tourisme), mais avec cette vision à long terme, et clairement définie du Tourisme comme source de développement durable, ils réussissent là ou nous échouons.

    Comment ?
    Tout simplement en gérant la presse internationale !
    Pas de « campagne promotionnelle » à des tarifs exorbitants, ni en presse papier ni en presse audio-visuelle. Non, tout simplement des journalistes dont le séjour est facilité, qui sont accompagnés tout au long de leur séjour, un peu comme nous le faisions à Tahiti il y a une vingtaine d’années, à l’époque dorée ou les chiffres du Tourisme montaient !

    Il me semble que nous pourrions nous en inspirer pour changer ce G.I.E. en :
    - unCentre d’Accueil Presse, comparable à ce qui existe au Quebec ou en France.
    - un instrument de liaison et de facilitation pour les professionnels du tourisme. Ceux-ci sont en effet beaucoup plus à même que les employés du G.I.E. de réaliser des actions marketing sur les marchés internationaux. Ils sont plus motivés, puisque leur avenir en dépend. Ils ont une meilleure connaissance des acteurs importants.

    La crise économique est durable, faute de ressources propres suffisantes bien exploitées. La défiscalisation a dopé l’investissement touristique spéculatif plus que l’activité touristique même, avec un déficit de personnel qualifié alors même que les jeunes sont formés en école spécialisée, à Tahiti même. La Polynésie ne se regarde pas en face, elle se rêve…

    Les seuls points sur lesquels nous pouvons agir, c’est notre population, naturellement accueillante et non-agressive, avec laquelle les touristes peuvent avoir des « échanges », et la diversité que peuvent apporter nos cinq archipels.

    En effet, nous ne pouvons rien faire, tout au moins rapidement, sur :
    - L’isolement géographique et les coûts du transports aériens induits
    - L’hébergement hôtelier international de luxe dont, par manque d’imagination dû principalement à la défiscalisation, la qualité est maintenant souvent dépassée par les autres destinations .
    - Nous ne pouvons plus nous offrir les fameuses campagnes promotionnelles à l’efficacité douteuse, (tout au moins si l’on regarde les résultats des dernières années).
    - Le traitement accordé aux journalistes, bien loin du « tapis rouge » auquel ils sont habitués dans les autres destinations, ne garantit pas des retombées assez importantes.

    Sachant que le traitement accordé aux journalistes, bien loin de l’efficacité et du « tapis rouge » auquel ils sont habitués dans les autres destinations, ne garantit pas des retombées assez importantes, toute action entreprise n’aura des retombées que, au minimum 6 mois plus tard, il est URGENT de bouger

    Pourquoi pas :

    La dissolution immédiate de la structure actuelle et la création d’une entité d’accueil et d’assistance à la Presse étrangère.
    Sa mission, définie par le Ministère du Tourisme et approuvée par les professionnels du Tourisme, sera d’attirer les medias, de faciliter la venue de leurs représentants, de les aider et de les accompagner lors de leurs déplacements.
    Le Centre sera à leur disposition pour les orienter et les renseigner sur les diverses sources d’informations que peuvent fournir l’ensemble des administrations et des collectivités publiques ainsi que les principales institutions économiques, sociales, culturelles, touristiques.
    Mais dans toutes ses actions, il devra valoriser nos atouts: la spontanéité, la gentillesse de notre population et la richesse culturelle de nos archipels.
    Les Comités de tourisme seront des correspondants actifs qui permettront de mieux guider les journalistes et de mettre à jour l’agenda des grands et petits rendez-vous.

    Le C.A.P.
    Centre d’Accueil de la Presse

    Le lieu d’accueil, d’orientation, de réunion et de rencontre pour la presse étrangère à Tahiti

    Centre de Presse International, il a pour vocation d’assurer l’accueil et l’orientation des journalistes et de faciliter leur travail.

    Le centre est à leur disposition pour simplifier la planification de leur voyage en Polynésie et leur permettre d’établir des contacts. Il constitue un lieu de rencontre, d’échanges et d’information à la disposition des journalistes.

    24h/24 au service des journalistes de la presse

    Composée de « transfuges » du secteur touristique privé (hôtel, aérien, réceptif), une équipe polyvalente et structurée, joignable en permanence.

    Langues parlées : Anglais, Espagnol, Allemand, japonais, russe, italien
    Avec des personnes référents en Sport, Culture et bien sur Tourisme

    Mission immédiate :
    Accueil, assistance et accompagnement des journalistes étrangers.

    Missions à mettre en place :
    - Invitations mensuelles de personnalités étrangères générant les déplacements des médias
    - La constitution de dossiers de presse
    - La tenue d’un agenda des grands rendez-vous
    - La mise en place d’un centre de documentation avec archives
    - La création d’un website destiné à la presse
    - L’organisation de conférences et évènements, ou la participation à ceux-ci.
    Etc…

    P.S . Pour info, l’émission culturelle « Des racines et des ailes » vient en janvier tourner un reportage sur le patrimoine culturel matériel et immatériel avec un volet sur les Marquises (tournage prévu le 8décembre) et un autre sur la cathédrale St Michel de Rikitea. Espérons que la fine équipe du G.I.E sera à la hauteur car une émission de cette qualité aura un énorme impact sur les marchés francophones sans coûter 400 millions !


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